Les 8 clés de la pédagogie active

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Plus qu’une tendance, une nécessité !

Illustration Pédagogie Active

Vous nous entendez souvent parler de Pédagogie Active. Qu'il y a-t-il derrière ce concept ? Et vous en tant que manager, formateur, responsable pédagogique, que pourrait vous apporter ce synonyme de lucidité ?

Dans cet article, retrouvez des pratiques, des idées, des conseils. C’est aussi le fruit de notre expérience et ce que nous constatons dans nos différentes missions de “revamping” de modules que nous menons auprès de différents industriels et organismes de formations clients.

La pédagogie active peut se résumer en 8 clés :

Clé N°1 : apprendre ce qu'il faut, facilement et pour longtemps

Le contenu à transmettre doit souvent être élagué. Nous constatons que les modules sont souvent trop denses. La pédagogie active apporte un ancrage du savoir renforcé. Mal conçue, une formation peut être chronophage et inutile.

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Veillez à laisser du temps au stagiaire pour s’approprier les “nouveautés”. Pour cela, nous recommandons de concevoir les différents apprentissages en allant :

  • du connu à l’inconnu en toute sécurité. Le stagiaire a-t-il des éléments de comparaison qui pourraient lui permettre d’avoir un point de départ opérationnel à son nouvel apprentissage ?
  • du concret à l’abstrait. Il est plus facile de partir de la pratique pour aller vers la théorie. Sur le terrain, la théorie fait peur aux stagiaires comme à l’animateur. Aussi, en partant d’un exercice simple, la nécessité d’une phase théorique prend tout son sens. Le stagiaire en voit l’intérêt. Il est plus attentif. La théorie prend place non comme une base soporifique, mais comme un complément nécessaire et attendu.
Clé N°2 : apprendre avec bonheur et plaisir

Intégrer l’esprit ludique à vos modules. Le ludique ou la pédagogie active démarre avant l’action de formation elle-même. En pédagogie active, on parle d’invitation à une formation et non de convocation. Nous observons que cela change l’état d’esprit du formateur, de l’organisme de formation et surtout du stagiaire à son arrivée en salle.

Les titres des modules sont revisités afin de faire envie. Les formations de formateurs deviennent “Concevez facilement vos modules de formations”, les formations “Prévention des risques liés à l’activité physique” deviennent “Sauvez votre dos !”.

Les stagiaires sont accueillis avec un café d’accueil, chaque personne est cle_2_pedagogie_activeappelée par son prénom, connu à l’avance par le formateur grâce à un diagnostic ou entretien préalable; le stagiaire est reconnu en tant que personne. La formation passe d’une obligation subie à un moment privilégié, partagé et enrichissant pour le stagiaire et pour son emploi au quotidien.

Les salles de formation sont équipées de tables, chaises en format sous-groupes, une musique d’ambiance est choisie judicieusement, la décoration est attractive et en lien avec la thématique, aucune vidéoprojection n’est enclenchée.

Des espaces annexes sont proposés : salle de sous-groupes, espace d’accueil et de convivialité, tables de pédagogie en support aux exercices. L’espace est “markété” par des affiches, des pictogrammes géants. Le plaisir et le bonheur d’apprendre sont envisagés de la construction du module à sa mise en œuvre en salle. En douceur, le stagiaire est surpris et se sent prêt à un voyage dans ses nouveaux savoirs.

Clé N°3 : mettre le stagiaire en mouvement

Le rôle du stagiaire est actif tout au long de l’action de formation. Avant la formation, le stagiaire a participé à un diagnostic personnalisé via un système à distance d’“e-diagnostic” (attentes, condition d’utilisation de la formation, rapport à la formation en général). Le formateur a eu connaissance de ce diagnostic et de la synthèse du groupe. Ainsi la cartographie du groupe est faite. Le formateur adapte son animation et ses exercices selon les attentes des stagiaires. Le stagiaire est pris en considération dans ses attentes et par ses besoins d’utilisation des nouveaux savoirs. Un entretien téléphonique avec un conseiller formation lui permettra d’approfondir certains points s’il le souhaite. Au dé

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marrage de la formation, un exercice très ludique de positionnement, permet à chacun de partager ses attentes.

Pendant la formation, le stagiaire est sollicité par des exercices, des mises en situation ou des travaux de groupe au minimum une fois par heure. De plus, les séquences pédagogiques donnent lieu à des temps de reformulation très différents les uns des autres. Nous savons que les meilleures reformulations sont faites par le stagiaire lui-même.

Après la formation, le formateur reste à la disposition du stagiaire. Celui-ci peut faire soit des travaux inter-sessions, soit prolonger son apprentissage par des lectures, de l’e-learning, ou des actions de formations complémentaires. Une évaluation à froid lui est proposée entre deux et six mois après la formation. Nous faisons ici le lien entre l’e-diagnostic de départ et la mise en œuvre des nouveaux acquis.

Clé N°4 : mettre le formateur en expert

Un bon formateur est fainéant ! C’est celui qui fait faire, plus qu’il ne fait. Sa posture est déterminante. Comment détermine-t-il son temps de parole ? Il faut associer trois variables entre elles : le niveau de compétences moyen du groupe, le temps de parole du formateur, le niveau de participation du stagiaire.

Prenons le cas d’un groupe avec de faibles compétences, des débutants par exemple. Faut-il que le formateur prenne beaucoup la parole, ou pas ? Faut-il “faire faire” beaucoup aux stagiaires ou non ? Avec un groupe faible en compétences sur le sujet à transmettre, on pourrait imaginer que le formateur devrait parler beaucoup, sous prétexte que le groupe ne sait quasiment rien. Or, la pédagogie active invite à l’inverse. Moins le groupe en sait, plus il faut le mettre en mouvement et moins la place du formateur est prépondérante. Le formateur a une posture d’expert et d’accompagnant à l’apprentissage et non de sachant qui étouffe le groupe de son avoir.

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Pour faire simple, avec un groupe de débutants, le formateur ne dit rien, il propose un exercice issu des méthodes déductives qui favorisent la mise en mouvement des apprenants et met le groupe en chemin d’apprentissage. 

Puis il enrichira le groupe de son expertise, après les restitutions d’apports nécessaires et en lien avec les situations professionnelles du groupe.

Une exception cependant : Prenons des chirurgiens dans un congrès mondial qui se forment à une nouvelle technologie. Lorsque le groupe est très compétent sur le fond, il est “en demande” d’aller plus loin. Il attend un formateur omniprésent et le groupe acceptera de rester plus statique.

Il est évident qu’en pédagogie active, le PowerPoint est bien moins présent et idéalement absent. Eh oui, sans PowerPoint, le transfert est plus efficace, mais l’investissement du formateur est plus fort. C’est un peu paradoxal. C’est-à-dire que le formateur est soulagé pendant l’action de formation. En revanche, son investissement est crucial lors de la conception de la formation. Un module, bien conçu, donne un maximum de place aux stagiaires et à l’apprentissage.

Clé N°5 : utiliser des outils ludiques et créatifs

L’habillage de l’action de formation donne naissance à un kit pédagogique. Celui-ci doit être opérationnel, attractif, évolutif, adapté au contexte de l’action de formation et à son contenu. Le kit permet de transmettre le même message à un grand nombre de personnes, dans les meilleures conditions et permet de capitaliser l’expérience des formateurs et animateurs.cle_5_pedagogie_active

C’est la “mise en musique” du savoir ou du savoir-faire à transmettre. Le kit est destiné à trois acteurs : le formateur, le stagiaire, mais aussi la salle. Ici, la scénographie prend tout son sens. Animer une formation, c’est aussi donner vie au lieu.

Puis, il s’agit de “looker” chaque exercice, chaque action de pédagogie active mise en œuvre. Si vous créez des cartes à jouer, plus elles seront colorées, choisies avec soin, plus elles auront d’impact. Tout a de l’importance : les codes couleur, le graphisme ; le choix entre images et illustrations, la taille des cartes, la qualité du papier et de l’impression. Rien n’est laissé au hasard.

Clé N°6 : des résultats concrets applicables dés le lendemain

Nous l’avons déjà évoqué, la mesure de l’efficacité reste un sujet complexe et dans l’aire du temps. Il est classique d’analyser la satisfaction à chaud du stagiaire.

Nous l’organisons avec trois ou quatre outils différents et nous les analysons après chaque étape de l’action de formation. En croisant les éléments avec l’“e-diagnostic”, nous pouvons ajuster chaque journée de formation (pour les cycles courts).

Pour chaque formation, nous proposons une étape dite “d’atelier”, où nous travaillons sur un transfert des nouveaux acquis au contexte du stagiaire. Là encore, il est acteur de son parcours. 

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Nous avons de bons résultats sur cette partie, car elle est faite de façon  collaborative avec les autres stagiaires. 

Pour chacun d’entre eux, c’est autant de pistes de mise en application possibles. Oser aller plus loin, tout en étant encadré. Ainsi nous faisons en sorte que les nouveaux acquis soient appliqués pendant la formation et donc dès le retour du stagiaire à sa situation professionnelle.

Ce qui nous parait important est que lors de la conception du module, chaque séquence donne lieu à un outil pour chaque stagiaire. Par le jeu des reformulations tout au long de la formation, le stagiaire fera “son marché” et choisira les techniques, les outils qui lui semblent les plus opérationnels dans son contexte.

Clé N°7 : sécuriser le stagiaire

Jouer la différence. Lors de la conception du module, nous envisageons toutes les peurs du stagiaire.

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Peurs du qui, du quoi, du où, du comment, etc. Puis, nous mettons une réponse face à chaque situation avant le démarrage de la formation (e-diagnostic, entretien téléphonique, immersion) et au moment même du démarrage (accueil, présentation des participants, des lieux, du programme, des règles de vie). Ces étapes semblent anecdotiques pour certains formateurs. Pour nous, elles sont fondamentales, pour construire un groupe et l’atmosphère dans laquelle il va travailler.

Clé N° 8 : Donner de la valeur à votre OF

Les OF qui ont ait le choix de la pédagogie active, poursuivent et amplifient leur démarche.

Les taux de satisfaction augmentent en flèche (Près de 35% de +), les prestations peuvent être vendues plus cher (entre 20 et 30% la journée), les savoirs sont mieux ancrés et applicables dès le lendemain.

Bref, jouer la différenciation  par la qualité, sans jeu de mots, c’est une carte à jouer !

Plus qu’une tendance, une nécessité !

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Vous nous entendez souvent parler de Pédagogie Active. Qui a-t-il derrière ce concept ? et vous en tant que manager, formateur, responsable pédagogique, que pourreait vous apporter ce synonyme de lucidité ?

Dans cet article, retrouvez des pratiques, des idées, des conseils. C’est aussi le fruit de notre expérience et ce que nous constatons dans nos différentes missions de “revamping” de modules que nous menons auprès de différents industriels et organismes de formations clients.

La pédagogie active peut se résumer en 8 clés :

Clé n° 1 : apprendre ce qu’il faut, facilement et pour longtemps

Le contenu à transmettre doit souvent être élagué. Nous constatons que les modules sont souvent trop denses. La pédagogie active apporte un ancrage du savoir renforcé. Mal conçue, une formation peut être chronophage et inutile.

Veillez à laisser du temps au stagiaire pour s’approprier les “nouveautés”. Pour cela, nous recommandons de concevoir les différents apprentissages en allant :

  • du connu à l’inconnu en toute sécurité. Le stagiaire a-t-il des éléments de comparaison qui pourraient lui permettre d’avoir un point de départ opérationnel à son nouvel apprentissage ?
  • du concret à l’abstrait. Il est plus facile de partir de la pratique pour aller vers la théorie. Sur le terrain, la théorie fait peur aux stagiaires comme à l’animateur. Aussi, en partant d’un exercice simple, la nécessité d’une phase théorique prend tout son sens. Le stagiaire en voit l’intérêt. Il est plus attentif. La théorie prend place non comme une base soporifique, mais comme un complément nécessaire et attendu.

cle_1_pedagogie_active

Clé n° 2 : apprendre avec bonheur et plaisir

Intégrer l’esprit ludique à vos modules. Le ludique ou la pédagogie active démarre avant l’action de formation elle-même. En pédagogie active, on parle d’invitation à une formation et non de convocation. Nous observons que cela change l’état d’esprit du formateur, de l’organisme de formation et surtout du stagiaire à son arrivée en salle,

Les titres des modules sont revisités afin de faire envie. Les formations de formateurs deviennent “Concevez facilement vos modules de formations”, les formations “Prévention des risques liés à l’activité physique” deviennent “Sauvez votre dos !”.

Les stagiaires sont accueillis avec un café d’accueil, chaque personne est appelée par son prénom, connu à l’avance par le formateur grâce à un diagnostic ou entretien préalable; le stagiaire est reconnu en tant que personne. La formation passe d’une obligation subie à un moment privilégié, partagé et enrichissant pour le stagiaire et pour son emploi au quotidien.

Les salles de formation sont équipées de tables, chaises en format sous-groupes, une musique d’ambiance est choisie judicieusement, la décoration est attractive et en lien avec la thématique, aucune vidéoprojection n’est enclenchée.

Des espaces annexes sont proposés : salle de sous-groupes, espace d’accueil et de convivialité, tables de pédagogie en support aux exercices. L’espace est “markété” par des affiches, des pictogrammes géants. Le plaisir et le bonheur d’apprendre sont envisagés de la construction du module à sa mise en œuvre en salle. En douceur, le stagiaire est surpris et se sent prêt à un voyage dans ses nouveaux savoirs.

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Clé n° 3 : mettre le stagiaire en mouvement

Le rôle du stagiaire est actif tout au long de l’action de formation. Avant la formation, le stagiaire a participé à un diagnostic personnalisé via un système à distance d’“e-diagnostic” (attentes, condition d’utilisation de la formation, rapport à la formation en général). Le formateur a eu connaissance de ce diagnostic et de la synthèse du groupe. Ainsi la cartographie du groupe est faite. Le formateur adapte son animation et ses exercices selon les attentes des stagiaires. Le stagiaire est pris en considération dans ses attentes et par ses besoins d’utilisation des nouveaux savoirs. Un entretien téléphonique avec un conseiller formation lui permettra d’approfondir certains points s’il le souhaite. Au démarrage de la formation, un exercice très ludique de positionnement, permet à chacun de partager ses attentes.

Pendant la formation, le stagiaire est sollicité par des exercices, des mises en situation ou des travaux de groupe au minimum une fois par heure. De plus, les séquences pédagogiques donnent lieu à des temps de reformulation très différents les uns des autres. Nous savons que les meilleures reformulations sont faites par le stagiaire lui-même.

Après la formation, le formateur reste à la disposition du stagiaire. Celui-ci peut faire soit des travaux inter-sessions, soit prolonger son apprentissage par des lectures, de l’e-learning, ou des actions de formations complémentaires. Une évaluation à froid lui est proposée entre deux et six mois après la formation. Nous faisons ici le lien entre l’e-diagnostic de départ et la mise en œuvre des nouveaux acquis.

cle_3_pedagogie_active

Clé n° 4 : mettre le formateur en expert

Un bon formateur est fainéant ! C’est celui qui fait faire, plus qu’il ne fait. Sa posture est déterminante. Comment détermine-t-il son temps de parole ? Il faut associer trois variables entre elles : le niveau de compétences moyen du groupe, le temps de parole du formateur, le niveau de participation du stagiaire.

Prenons le cas d’un groupe avec de faibles compétences, des débutants par exemple. Faut-il que le formateur prenne beaucoup la parole, ou pas ? Faut-il “faire faire” beaucoup aux stagiaires ou non ? Avec un groupe faible en compétences sur le sujet à transmettre, on pourrait imaginer que le formateur devrait parler beaucoup, sous prétexte que le groupe ne sait quasiment rien. Or, la pédagogie active invite à l’inverse. Moins le groupe en sait, plus il faut le mettre en mouvement et moins la place du formateur est prépondérante. Le formateur a une posture d’expert et d’accompagnant à l’apprentissage et non de sachant qui étouffe le groupe de son avoir.

Pour faire simple, avec un groupe de débutants, le formateur ne dit rien, il propose un exercice issu des méthodes déductives qui favorisent la mise en mouvement des apprenants et met le groupe en chemin d’apprentissage. Puis il enrichira le groupe de son expertise, après les restitutions d’apports nécessaires et en lien avec les situations professionnelles du groupe.

Une exception cependant : Prenons des chirurgiens dans un congrès mondial qui se forment à une nouvelle technologie. Lorsque le groupe est très compétent sur le fond, il est “en demande” d’aller plus loin. Il attend un formateur omniprésent et le groupe acceptera de rester plus statique.

Il est évident qu’en pédagogie active, le PowerPoint est bien moins présent et idéalement absent. Eh oui, sans PowerPoint, le transfert est plus efficace, mais l’investissement du formateur est plus fort. C’est un peu paradoxal. C’est-à-dire que le formateur est soulagé pendant l’action de formation. En revanche, son investissement est crucial lors de la conception de la formation. Un module, bien conçu, donne un maximum de place aux stagiaires et à l’apprentissage.

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Clé n° 5 : utiliser des outils ludiques et créatifs

L’habillage de l’action de formation donne naissance à un kit pédagogique. Celui-ci doit être opérationnel, attractif, évolutif, adapté au contexte de l’action de formation et à son contenu. Le kit permet de transmettre le même message à un grand nombre de personnes, dans les meilleures conditions et permet de capitaliser l’expérience des formateurs et animateurs.

C’est la “mise en musique” du savoir ou du savoir-faire à transmettre. Le kit est destiné à trois acteurs : le formateur, le stagiaire, mais aussi la salle. Ici, la scénographie prend tout son sens. Animer une formation, c’est aussi donner vie au lieu.

Puis, il s’agit de “looker” chaque exercice, chaque action de pédagogie active mise en œuvre. Si vous créez des cartes à jouer, plus elles seront colorées, choisies avec soin, plus elles auront d’impact. Tout a de l’importance : les codes couleur, le graphisme ; le choix entre images et illustrations, la taille des cartes, la qualité du papier et de l’impression. Rien n’est laissé au hasard.

cle_5_pedagogie_active

Clé n° 6 : des résultats concrets applicables dès le lendemain

Nous l’avons déjà évoqué, la mesure de l’efficacité reste un sujet complexe et dans l’aire du temps. Il est classique d’analyser la satisfaction à chaud du stagiaire.

Nous l’organisons avec trois ou quatre outils différents et nous les analysons après chaque étape de l’action de formation. En croisant les éléments avec l’“e-diagnostic”, nous pouvons ajuster chaque journée de formation (pour les cycles courts).

Pour chaque formation, nous proposons une étape dite “d’atelier”, où nous travaillons sur un transfert des nouveaux acquis au contexte du stagiaire. Là encore, il est acteur de son parcours. Nous avons de bons résultats sur cette partie, car elle est faite de façon collaborative avec les autres stagiaires. Pour chacun d’entre eux, c’est autant de pistes de mise en application possibles. Oser aller plus loin, tout en étant encadré. Ainsi nous faisons en sorte que les nouveaux acquis soient appliqués pendant la formation et donc dès le retour du stagiaire à sa situation professionnelle.

Ce qui nous parait important est que lors de la conception du module, chaque séquence donne lieu à un outil pour chaque stagiaire. Par le jeu des reformulations tout au long de la formation, le stagiaire fera “son marché” et choisira les techniques, les outils qui lui semblent les plus opérationnels dans son contexte.

cle_6_pedagogie_active

Clé n° 7 : sécuriser le stagiaire

Jouer la différence. Lors de la conception du module, nous envisageons toutes les peurs du stagiaire. Peurs du qui, du quoi, du où, du comment, etc. Puis, nous mettons une réponse face à chaque situation avant le démarrage de la formation (e-diagnostic, entretien téléphonique, immersion) et au moment même du démarrage (accueil, présentation des participants, des lieux, du programme, des règles de vie). Ces étapes semblent anecdotiques pour certains formateurs. Pour nous, elles sont fondamentales, pour construire un groupe et l’atmosphère dans laquelle il va travailler.

cle_7_pedagogie_active

Clé n° 8 : Donner de la valeur à votre OF

Les OF qui ont ait le choix de la pédagogie active, poursuivent et amplifient leur démarche. Les taux de satisfaction augmentent en flèche (Près de 35% de +), les prestations peuvent être vendues plus cher (entre 20 et 30% la journée), les savoirs sont mieux ancrés et applicables dès le lendemain.  Bref, jouer la différenciation  par la qualité, sans jeu de mots, c’est une carte à jouer !

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